Trois structures, et non une simple charte de bonnes intentions. C'est ce qui distingue ce plan : plutôt qu'une initiative isolée, Riveo met en place un dispositif à trois piliers, pensé pour durer au-delà d'un cycle de communication.
Un Eco-Park pour protéger les milieux sensibles
Développé sur une partie du site, l'Eco-Park doit préserver les milieux naturels les plus fragiles, restaurer les habitats écologiques et sensibiliser le public à la biodiversité d'Île aux Cerfs. Son Management Plan, qui en fixe les orientations, a été élaboré par Dynamia, chargé de définir la conservation des milieux, la restauration écologique, l'organisation des espaces et les actions de sensibilisation.
« Île aux Cerfs et Îlot Mangénie forment un ensemble écologique sensible, directement lié au lagon de l'Est », rappelle Thierry Le Breton, Directeur de Dynamia, pour qui régénérer ce site suppose de mieux comprendre ses écosystèmes et de se doter d'une gouvernance dédiée.
Écomusée et Fondation, les piliers de la transmission
À cet Eco-Park s'ajoute un Écomusée, espace de découverte et d'éducation environnementale conçu pour faire comprendre aux Mauriciens comme aux visiteurs le patrimoine naturel d'Île aux Cerfs, de ses îlots et de son environnement marin. Une Fondation à but non lucratif complète l'édifice : elle est chargée de soutenir les actions de conservation, de restauration écologique, de sensibilisation et de gestion de l'Eco-Park. Le plan prévoit enfin la mise en place progressive d'infrastructures et de services destinés à améliorer l'accueil des visiteurs et à renforcer la sécurité.
Gregory Coquet, Chief Operations Officer de Riveo, situe la démarche dans une logique de responsabilité vis-à-vis d'« un des patrimoines naturels les plus précieux de Maurice ». Le préserver sans en fermer l'accès à ceux qui en profitent depuis toujours, dit-il — c'est là tout le pari.