Tout part d’avril 2026. C’est à ce moment que la Banque mondiale a soumis le Ten-Year Blueprint for the tourism sector 2026–2035, qui pose le cadre stratégique d’ensemble du développement et de la transformation du secteur sur le long terme. Le document propose une vision partagée et une direction : une croissance durable, inclusive et résiliente, avec un tourisme appelé à contribuer davantage à la diversification de l’économie, à la création d’emplois, à la valeur produite sur place et à la prospérité du pays. L’île sort d’une année record, avec 1,44 million de visiteurs accueillis en 2025.
De la promotion à la chaîne de valeur locale
Le premier des sept travaux porte sur le marketing et la promotion de la destination, suivi de la diversification du portefeuille de produits touristiques. Vient ensuite la gestion de l’offre d’hébergement, qui fait l’objet d’un pilier à part entière. Le quatrième concerne la revue et le renforcement du cadre institutionnel.
Puis les compétences. Le ministère entend s’attaquer à la fois aux pénuries de main-d’œuvre qualifiée et à l’inadéquation entre les profils formés et les besoins du secteur, un pilier distinct dans l’architecture retenue. Le développement d’un tourisme durable et le renforcement de la chaîne de valeur locale complètent l’édifice.
Des actions, et des résultats attendus
La stratégie ne s’arrêtera pas aux orientations. Elle intégrera un plan d’action détaillé, chargé de rendre opérationnelles les priorités identifiées au moyen d’actions et d’initiatives précises, chacune assortie des résultats qui en sont attendus.
Le ministère du Tourisme en poursuit l’élaboration. Le Blueprint de la Banque mondiale, lui, couvre la période 2026-2035.