Lifestyle
La demande a changé de visage. Les techniques ont progressé, l’attention accordée à l’apparence s’est accrue et les réseaux sociaux y ajoutent leur part d’influence. La restauration capillaire attire aujourd’hui des patients aux profils très variés, du jeune adulte à la personne plus mûre.
Cette croissance a son revers. L’ISHRS alerte formellement sur l’essor de cliniques du « marché noir », qui attirent leur clientèle par des prix très attractifs. Dans ces structures peu scrupuleuses, en quête d’un profit facile, le médecin est souvent absent : l’intervention est laissée à un personnel technique dépourvu de toute formation médicale, avec à la clé des risques de prélèvement excessif, de cicatrices permanentes ou de résultats esthétiques difficiles à corriger.
Dix à quinze interventions par jour, sans autoclave
Les chiffres avancés par l’ISHRS donnent la mesure du problème. Certains de ces établissements réalisent entre 10 et 15 interventions par jour sans même disposer d’un autoclave, l’appareil de stérilisation des instruments.
L'équipe de New Hair Graft.
De l’eau chaude. Du savon.
Les outils n’y sont rien de plus que lavés, ce qui ne constitue en rien une stérilisation adéquate. Leur réutilisation fait courir un risque considérable de transmission d’infections, notamment virales, comme l’hépatite B ou l’hépatite C. Bien au-delà du résultat esthétique, ces pratiques relèvent d’un manquement préoccupant aux normes éthiques et aux règles d’hygiène les plus élémentaires.
Le Dr Arthur Movsisyan, cofondateur de New Hair Graft et spécialiste en greffe capillaire, replace le patient au centre de la décision : « Une greffe de cheveux est une décision qui mérite réflexion et un accompagnement adapté. Il est important que chaque patient se sente en confiance, puisse poser ses questions librement et comprenne les différentes étapes de l’intervention. Une préparation rigoureuse et un suivi clinique adapté sont essentiels pour préserver la santé du patient et ses possibilités de restauration capillaire à long terme. Je recommande de prendre le temps d’échanger avec le médecin, de vérifier ses qualifications et de s’assurer que la greffe correspond réellement à sa situation. Chaque patient est unique : notre rôle est de l’écouter, de le conseiller avec honnêteté et de lui expliquer les options selon le résultat qu’il désire, mais aussi les limites et les risques éventuels si le résultat qu’il espère n’est pas adapté à sa chevelure. L’essentiel est qu’il puisse faire son choix sereinement, en étant bien informé et accompagné. »
Un membre de l’ISHRS et un pionnier de la discipline
Son adhésion à l’ISHRS inscrit le Dr Arthur Movsisyan dans un réseau international consacré au partage des connaissances et à l’amélioration des pratiques de la spécialité. Il exerce aux côtés du Dr Daoud Ingar, cofondateur lui aussi de New Hair Graft et figure pionnière de la greffe capillaire à Maurice, dont l’expérience de plus de 25 ans accompagne le développement de la discipline dans le pays.
Installée à Grand-Baie, dans le nord de l’île, l’un des principaux pôles touristiques du pays, la clinique veut aussi rendre l’intervention plus accessible aux Mauriciens, par des tarifs abordables, sans compromis sur la qualité des soins, la sécurité des patients ni l’accompagnement médical. En relayant « Fight the FIGHT », elle souhaite entraîner dans une dynamique collective les professionnels de santé et les établissements de soins, mais aussi les acteurs du tourisme médical, afin de promouvoir une information fiable et des pratiques responsables à Maurice et dans la région.
La clinique est référencée sur WhatClinic et a reçu la reconnaissance LUXlife Official Confirmation. Le Laurier d’Or figure parmi ses distinctions.