De la modération des contenus aux deepfakes
Le dossier a pris corps à Ébène, pôle des technologies de l'information et de la communication de l'île, lors d'un atelier d'une journée. Représentants des institutions publiques et équipes de Meta y ont exploré des mesures concrètes face à toute une gamme de menaces en ligne. Sur la table figuraient la modération des contenus, la sécurité des enfants sur Internet, la mésinformation et la désinformation.
Et l'usurpation d'identité.
Restait un chantier dont les risques ne cessent de croître : celui des contenus produits par l'intelligence artificielle, jusqu'aux deepfakes, ces vidéos et voix truquées capables de faire dire à n'importe qui ce qu'il n'a jamais dit.
Une directrice de Meta en visioconférence
Les travaux se sont ouverts en présence de Marie Arianne Navarre-Marie, Première ministre par intérim et ministre de l'Égalité des genres et du Bien-être de la famille, et du Dr Avinash Ramtohul, dont le ministère a pris l'initiative de cette venue. Plusieurs ministres, des membres du Parlement et d'autres personnalités les entouraient. Côté Meta, Balkissa Ide Siddo, directrice des politiques publiques pour l'Afrique subsaharienne, a participé par visioconférence.
Sur place, l'animation de l'atelier revenait à Sylvia Musalagani et Thabo Makenete, représentants de Meta, qui ont partagé leur expertise sur les différentes questions débattues.
Au-delà de cet atelier, le programme de la délégation prévoyait d'autres séances avec des institutions gouvernementales et diverses parties prenantes.